Voici la liste des 25 Artistes solidaires retenus pour l’Exposition Ephémère de Novembre 2026 par l’association APELS « Artistes pour l’espoir Les Sorinières »
Ce sont des artistes professionnels connus et reconnus en France et à l’étranger. Ils exposent et proposent à la vente leurs tableaux et sculptures de grande qualité. Les acquéreurs sont incités à faire un don aux associations aidées.
Cette Artiste mêle abstraction et figuration, pose la couleur en aplats et travaille au couteau. Ses œuvres nous font découvrir des natures mortes aux formes dépouillées, épurées, fondées sur la dynamique des couleurs, de la lumière et des contrastes et nous transmettent une émotion, un regard différent avec toujours un ressenti de calme, de sérénité et de paix. Elle expose en France et à l’Étranger, et a reçu de nombreux Prix et Distinctions. Jacqueline Vassail essaie au travers de ses œuvres de transmettre cette lumière intérieure qui l’anime.
Jacqueline Vassail vit et travaille en Mayenne (53).
Amoureuse de la vie, des couleurs et de la nature aussi, Mathilde Grimaud exprime sa sensibilité d’artiste à travers la peinture depuis 30 ans. Sa peinture souvent faite de paysages, associe rythmes et couleurs dans des compositions graphiques, structurées, allant à l’essentiel… à la frontière de l’illustration parfois. Elle peints avec plus de liberté encore ses « visages du monde » créant de l’émotion à travers la profondeur d’un regard d’enfant qui en dit long… entouré de graffitis, comme des messages… Inspirée, intuitive et libre, Mathilde expérimente chaque jour différentes techniques « non académique » pour créer de l’émotion et la partager… Dans son atelier/galerie à Quimiac, elle vous accueille toute l’année, avec plaisir, sur rdv.
Artiste peintre polymorphe née en 1967, elle travaille l’huile, l’acrylique, l’aquarelle. Elle suit des études en art et design, travaille dans la décoration et comme graphiste, avant de se consacrer pleinement à la peinture. Ses toiles, véritables explosions de couleurs et de lumière, captent l’émotion brute à travers un style expressif mêlant réel, contraste, figuration et abstraction. Ses œuvres vibrantes célèbrent la vie, l’énergie, les instants lumineux, et la beauté du vivant, avec une prédilection pour les thèmes marins.
Le temps tient aux vagues et aux récifs, il gesticule.
Ma connivence avec le verre a débuté par la réalisation d’urnes funéraires sur lesquelles étaient gravés des Palimpsestes. Doutes et interrogations s’immisçaient dans la matière, jouant aux rythmes cursifs de poèmes d’André Breton et de Paul Eluard. Sur certains de ces vases clos, était inscrit « Carpe diem » en braille. Une gravure, un silence accessible aux aveugles éclaire à l’endroit où l’on suppose la nuit. Ces quelques points en relief évoquaient la vie et le mystère de ce qui lui succède. Les pièces sont devenues des lames, des galets ou conques, figures d’ un monde inachevé qui semble contenir le temps. Elles sont devenues des bombes tranquilles, mémoires d’un passé éruptif, d’un magma subitement pétrifié voué à une longue dissolution . Puis elles deviennent « Origine ». Aucun rapport évident avec la matière qui les compose. Elles jouent l’ambiguïté de ce qui était, de ce qui est et de ce qui sera.
Techniquement, ces pièces sont soufflées de verre, émaillées et bien souvent engobées de porcelaine à chaud. L’interaction entre la nature de ces matériaux, les échanges thermiques lors de leurs croisements et la poussée d’un souffle dans cette « lave » plus proche d’un minéral que d’un composé hyalin, sont autant de facteurs liés à un processus faisant corps et indissociables de ma démarche.
Le temps ne cesse de dévoiler filiations et complicités qu’entretient le verre avec l’eau, la terre, l’air et le feu. La lumière parcours sa surface , le traverse et le prolonge en reflet. Elle dérobe l’attention comme le fait « La flamme d’une chandelle »* et touche à ce qu’il y a de peut-être de plus commun en nous .
La technique du verre soufflé propice à engendrer certains métamorphismes, nourrit les songes qui parcourent ce voyage entre magma, eau et vents. Un liens s’établit parfois entre l’objet et celui qui le regarde. Les surfaces abimées, chocs, craquelures, érosions et impacts divers explorent l’épiderme et sondent les profondeurs jusqu’à l’absence .
Je vis et travaille à Chavagnes les Eaux, dans le Maine et Loire, où je suis revenu après vingt ans de voyages et d’expérimentations avec la matière.
Pascal Lemoine, né en 1973 à Saumur Expositions personnelles et collectives en France et à l’étranger ( France , Belgique, Pays Bas, Allemagne, Suède, Chine, ….) depuis 2002.
la nature et les animaux ont toujours été ma principale source d’inspiration. La sculpture céramique offre de nombreuses possibilités, et c’est à partir d’un travail minutieux d’observation que j’essaie de donner vie à mes animaux de terre. Ma démarche actuelle est d’aller vers l’essentiel par la simplification des lignes, sans toutefois figer la personnalité de chaque animal. Pour les finitions, la technique du raku apporte des nuances chatoyantes, qui contrastent avec le noir et le blanc typiques de cette technique.
Ma peinture poursuit l’exploration d’une écriture picturale qui, tout en prenant sa source dans le réel, tend vers une certaine forme d’abstraction. J’observe attentivement les objets, les lieux et les scènes qui m’entourent avant de les traduire à travers un regard personnel, où la couleur joue un rôle essentiel. Sans renoncer à une approche classique de la peinture, je cherche à m’éloigner progressivement de la simple représentation pour laisser émerger une expression plus sensible. La couleur devient alors un langage à part entière, capable de transformer le sujet sans jamais le faire disparaître complètement. J’aime cette frontière entre le visible et le ressenti, entre ce qui est observé et ce qui est réinventé. Les scènes d’intérieur, les natures mortes et, parfois, le paysage sont les territoires de cette recherche patiente d’équilibre, de lumière et d’une intimité discrète, où le réel devient peu à peu peinture. Je vis et travaille à Vannes, en Bretagne, où je poursuis ce dialogue quotidien entre le regard et la peinture.
Laure Gisbert travaille sur la mémoire. Elle utilise des objets du quotidien pour amener le regardant à plonger dans ses propres souvenirs. Ses tableaux représentent essentiellement des chaises, plantes et arrosoirs abandonnés sur le souvenir des terrasses de son enfance lotoise. Les pastels secs donnent de la douceur et de la texture à ses œuvres contrastées. La nostalgie et la poésie des moments vécus sont la colonne vertébrale de sa peinture.
Vit et travaille à Orléans. Formé à l’Ecole des Beaux-Arts d’Orléans, CAPTON est un artiste de la Nouvelle Renaissance. Il revendique l’héritage des anciens maîtres et leur idéal de beauté. Portraitiste animalier, CAPTON se distingue par ses thèmes, souvent proches du monde rural. Il rend hommage aux animaux domestiques qui ont accompagné l’humanité dans son évolution. Présent en galeries, en France comme à l’international, CAPTON est un peintre professionnel reconnu et primé lors de salons prestigieux, récemment : Médaille de bronze au Salon des Artistes Français 2025 Prix Roger Baron et Invité d’Honneur du Salon National des Artistes Animaliers 2025 Médaille d’or au Salon National des Artistes Animaliers 2022 Médaille d’argent au Salon Animal Art de Bruxelles 2021 Ambassadeur culturel du Loiret depuis 2023
Christophe Crépin est né à Coucy-le-Château dans l’Aisne en 1960. Formé à l’Académie Roederer, diplômé de l’Ecole Camondo de Paris. Il vit et travaille à Saint-Grégoire. Il expose régulièrement ses œuvres en France et à l’étranger. Membre de la Société des Aquarellistes de Bretagne (1er Prix en 2026 – Salon de Mongermont), de la Fondation Taylor de Paris.
Aujourd’hui, je suis toujours passionné de peindre à l’encre ou à l’aquarelle la réalité infiniment donnée, les paysages, les parcs, et les jardins (Villandry, la fondation Monet à Giverny, les jardins du Luxembourg à Paris, le parc du Thabor à Renes aujourd’hui)
« … Les aquarelles de Christophe Crépin se construisent à partir de vastes lavis et d’une gestuelle volontairement libre. La lumière constitue l’un des fondements de sa démarche… Ses compositions suggèrent des scènes parfois complexes avec un nombre volontairement limité de détails. L’artiste décrit sa manière de peindre comme celle d’une calligraphie… » (l’Art de l’Aquarelle n°69 – 2026).
Il a peint Paris et ses toits, la Bretagne, le Lubéron, le bassin d’Arcachon, la côte d’Azur, l’Italie, Rome, les jardins des îles Borromées, le Pays de Galles, le Maroc, la Sicile…
Clément Covizzi Vit et travaille à Sciez (Haute-Savoie) Nourri de cet environnement alpestre, il développe une curiosité sans cesse renouvelé. Sa mère, potière, l’initie à l’apprentissage de la terre et plus particulièrement à la technique du raku. Ce procédé permet à Clément de créer des sculptures animalières singulières. Il s’amuse avec la couleur et les
rendus. Son univers est pour le moment peuplé d’ani- maux sauvages venus des quatre coins de la terre.
« Peintre de l’eau », Corinne Caillé nous livre sa représentation des reflets et des transparences qui prennent vie au sein des ballets subaquatiques dans lesquels évoluent ses modèles.
Les jeux de lumière qui caressent les corps habillés de couleurs vives évoquent de façon poétique la relation que nous entretenons avec l’eau, élément vital et sublime à la fois.
Ses œuvres au pastel sec et ses sculptures de nageuses sont exposées dans de nombreux salons où son travail est régulièrement récompensé.
Artiste autodidacte, Antoine Renault a été révélé par sa série Ocean Paintings, présente dans des collections privées de dix-sept pays. Il peint aujourd’hui les arbres comme d’autres peignent les portraits. Installé sur l’île de Noirmoutier, il choisit ses sujets pour leur posture, leur tempérament et les histoires inscrites dans leurs formes. Sa peinture cherche moins à représenter un arbre qu’à faire émerger une présence singulière. Une rencontre avec le vivant. Et peut-être avec nous-mêmes.
« À la manière d’un Haïku, un instant, une saison, une émotion particulière, un récit, une pensée, chaque peinture est composée et élaborée selon l’histoire et l’émotion que je souhaite raconter et transmettre. Un hommage au folklore Japonais, à sa culture, à ses coutumes et à sa pronfonde philosophie. Éloge de l’éphémère, de l’imperfection, du temps qui passe et d’une beauté discrète à la fois indescriptible. Entre apparition et disparition, ombre et lumière, figuratif et abstrait, vif et terne, force et douceur, visible et invisible… »
Les enfants aiment qu’on leur raconte des histoires. C’est avec pudeur et générosité qu’Antoine Josse propose mais jamais n’impose le début d’un récit dont chacun tissera sa trame. Les spectateurs – Petits Princes en puissance – plongent dans un imaginaire poétique, forgé dans la rêverie et la malice. Depuis la presqu’île bretonne qui l’a vu naître, Antoine Josse a oublié de grandir. Ses œuvres ont pris le large, semant leur poésie aux quatre coins de l’Europe, jusqu’aux États-Unis ou l’Australie. Les éléments semblent faire un pied de nez au temps qui passe. Ils dessinent une nature où tout devient possible. La folie douce qui y règne invite à la contemplation et au voyage. On prend de la hauteur, on plonge dans les profondeurs, on s’assoit sous un arbre. Le silence et la tranquillité suspendent les heures. On oublie tout le temps d’une oeuvre. Le temps de redevenir enfant. Justine Boulo
Je cherche la poésie dans l’imparfait en tentant de sublimer les matières silencieuses.
Mon travail artistique se déploie en trois temps. D’abord, la collecte : au fil de mes déambulations urbaines, je repère et photographie ces petits trésors — tags, murs délavés, affiches superposées et déchirées, portes rouillées etc. Ensuite, l’assemblage numérique : mon imaginaire compose des paysages urbains en assemblant des fragments photographiques. Enfin, l’impression : sur plexiglas pour un rendu ultra contemporain et brillant, ou sur aluminium Dibond pour une texture plus brute et mate.